Le développement et la conclusion
Passons dès à présent au développement.
La première chose concernant le développement est d’avoir la posture démonstrative qu’on a vu lors de la section précédente. Ici, ce qui nous intéresse, c’est comment utiliser ses connaissances.
Si on observe les exemples dans la dissertation sur la peau de chagrin, on remarque que les connaissances sont là, et les citations sont abondantes. Mais elles sont toujours et systématiquement annexées à un argument : il n’y a pas le moindre exemple qui ne soit pas lié à un argument. C’est un point absolument fondamental.
Pour s’assurer que vos exemples fassent avancer la démonstration, je vous conseille donc deux fois : la première, toujours et systématiquement lier les exemples à un argument ; la deuxième, conclure sa sous-partie par une conclusion locale.
La conclusion locale clôt la sous-partie et explicite à quoi ont servi nos connaissances, ce qu’elles ont prouvé, ce qu’elles ont apporté à la démonstration.
En respectant ces deux points, en vous forçant constamment à formuler des idées répondant à la problématique, à les argumenter, à les prouver avec vos connaissances, puis à conclure vos sous-parties en explicitant qu’est-ce que vos connaissances ont prouvé, vous augmentez vos chances de répondre au sujet.
Mais il faut tout de même préciser que la précision dépend en grande partie de l’introduction.
La conclusion se compose de trois temps : pendant le premier temps, on récapitule notre démonstration ; pendant le deuxième temps, on répond à la problématique, et pendant le troisième temps, on ouvre le sujet si on a trouvé une ouverture pertinente.
Le guide est dès à présent terminé. En espérant qu’il ait pu vous aider إن شاء الله !