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La partie I : construire une thèse

Le premier paragraphe de la partie I s’ouvre sur une affirmation forte et précise : l’acceptation construit l’identité de façon plus directe et plus lisible. C’est la thèse. Vient ensuite la raison pour laquelle on peut la soutenir, c’est-à-dire l’argument : lorsqu’on accepte quelque chose, on produit une action, une trajectoire, une appartenance concrète. Puis l’exemple : “un lycéen qui accepte de s’inscrire dans une filière exigeante” et dont le choix “produit immédiatement quelque chose de mesurable : un emploi du temps, un groupe de pairs, une réputation, une direction.” Et enfin la conclusion locale, c’est-à-dire le geste qui relie l’exemple à la thèse et la thèse au sujet : “c’est en ce sens que l’acceptation semble être le matériau premier de l’identité : elle construit, elle ajoute, elle avance.”

Ce quatrième temps, la conclusion locale, est à surveiller de près. Il arrive qu’un élève donne son exemple et passe à la suite. Or, il est primordial de tirer les conséquences de l’exemple, et de le relier au sujet. C’est en effectuant ce retour au sujet qu’on est susceptible de prouver efficacement.